Le besoin journalier en vitamine D

Le besoin quotidien 

Le besoin journalier en vitamine D

Besoin journalier en vitamine D : quelle est la quantité de vitamine D nécessaire chaque jour et comment parvenir à couvrir le besoin ?

Contenu

  • Quel est le besoin journalier en vitamine D ?
  • Comment ce besoin peut-il être couvert ?
  • Les recommandations officielles sont-elles vraiment suffisantes ou des doses plus élevées sont-elles nécessaires ?
  • Le besoin est-il accru en cas de maladie ou encore de surcharge pondérale ?

Le besoin journalier en vitamine D: difficile à déterminer

Quelle est la quantité journalière de vitamine D nécessaire ? Alors que la réponse à cette question est plutôt évidente en ce qui concerne la majorité des autres nutriments, la situation est quelque peu plus complexe lorsque l’on aborde la vitamine D. La question du besoin quotidien en vitamine D est particulièrement plus difficile à résoudre pour la vitamine D que pour la majorité des autres vitamines.

Cela résulte du fait que la vitamine D, à l’inverse des autres vitamines, n’est pas assimilée uniquement par le biais de l’alimentation, en effet, elle peut également être produite dans la peau par l’organisme, grâce à la lumière du soleil. Ainsi, il existe plusieurs sources permettant de couvrir le besoin journalier en vitamine D, et l’importance / la hiérarchisation de ces sources varie en fonction de la saison.

En outre, les recherches concernant la vitamine D avancent de manière extrêmement rapide et pour l’instant, elles font circuler des informations totalement différentes sur le besoin journalier en vitamine D.  Les recommandations officielles sont complètement désuètes et le seuil fixé est beaucoup trop bas, ce qui peut être véritablement déconcertant / troublant.

Les sources de vitamine D et le besoin quotidien

Le besoin journalier en vitamine D peut être couvert à partir de 3 différentes sources :

  • l’auto-synthèse de vitamine D par l’organisme dans la peau
  • la vitamine D provenant de l’alimentation ou des compléments de vitamine D
  • la vitamine D issue de réserves de l’organisme

En période estivale, le besoin en vitamine D peut théoriquement être tout à fait couvert grâce au soleil. Malheureusement, c’est actuellement loin d’être toujours le cas chez la majorité des gens qui passe la majeure partie de la journée dans des endroits clos.

En hiver, la quantité de soleil dans notre degré de latitude ne suffit pas à couvrir le besoin journalier en vitamine D, si bien que celui-ci doit être couvert en combinant la vitamine D stockée dans les réserves corporelles et la vitamine D contenue dans l’alimentation.

Le besoin journalier en vitamine D : les recommandations officielles.

En été, le besoin quotidien en vitamine D peut être couvert grâce à un bain de soleil d’une durée comprise entre 10 et 30 minutes, selon le type de peau, si bien qu’il n’existe aucune recommandation officielle à ce sujet. En hiver, afin d’éviter une diminution du taux sanguin sous les valeurs minimales, et ainsi l’apparition d’une carence en vitamine D, la Société Allemande pour la Nutrition effectue les recommandations suivantes : (1)

La quantité de vitamine D est mesurée soit en microgrammes, soit en unités internationales (UI). 1 µg = 40 UI.

La vitamine D en cas de synthèse endogène manquante

Âge UI/jourµg/jour
Nourrissons (0 à 12 mois)40010
Enfants (1 à 15 ans)80020
Adolescents et adultes (15 à 65 ans)80020
Adultes à partir de 65 ans80020
Femmes enceintes80020
Femmes allaitant80020

Cependant, ces recommandations officielles font aujourd’hui l’objet de nombreuses critiques, elles sont en effet considérées comme étant beaucoup trop faibles. (2) Elles sont certes partiellement suffisantes pour éviter une carence, mais si l’on suit ces recommandations à la lettre, il est tout aussi difficile d’atteindre des valeurs sanguines optimales que de parvenir à posséder des réserves corporelles suffisantes. Pour atteindre un taux sanguin optimal de vitamine D, une dose au minimum 5 à 10 fois supérieure aux doses recommandées est nécessaire.

Les recommandations officielles concernant le besoin quotidien en vitamine D : une erreur de calcul pouvant être fatale

Comment des recommandations aussi insuffisantes ont-elles pu être mises en place / établies ? Aussi curieux que cela puisse paraître, les recommandations officielles sont en partie imputées à une erreur de calcul, tel que le démontre une étude menée en 2004. (3) L’Institut Américain de Médecine a commis une erreur statistique lors de l’examen des études menées à propos du dosage de la vitamine D, ce qui l’a conduit à émettre des recommandations au moins 5 à 10 fois inférieures aux doses réellement nécessaires.

tagesbedarf-IOM

Pour effectuer ses recommandations concernant la posologie pour un adulte, la DGG s’appuie en partie sur ces recommandations faussées émises par l’IOM. D’un autre côté, elle ne fait appel qu’à une seule et unique étude pour étayer ses recommandations concernant le besoin quotidien chez les personnes adultes. Ces recommandations ne reflètent absolument pas l’écart intense existant entre les différents dosages nécessaires à atteindre un taux sanguin de vitamine D bien précis.

Les évaluations statistiques détaillées des résultats thérapeutiques réels obtenus en fonction de la relation dose/effets ont entre temps confirmé que les doses nécessaires étaient effectivement bien supérieures à celles émises par les autorités publiques. En effet, une dose comprise approximativement entre 3000 et 4000 UI est nécessaire pour atteindre des taux sanguins acceptables. (4)

Conclusion provisoire

  • En hiver, la couverture du besoin quotidien est uniquement possible grâce aux compléments de vitamine D.
  • Des compléments peuvent également être nécessaires en été.
  • Les recommandations officielles sont trop faibles : une dose hivernale doit équivaloir au minimum à 3000 IU.

Le besoin quotidien en vitamine D chez les nourrissons et les jeunes enfants

Les recommandations concernant le besoin quotidien en vitamine D chez les nourrissons et les jeunes enfants constituent manifestement une exception à ce qui a été développé précédemment. Ici encore, les recherches actuelles sur le besoin journalier en vitamine D chez les nourrissons et jeunes enfants font ressortir un besoin se situant environ entre 400 et 500 UI.

Ceci est qui plus est intéressant lorsque l’on applique les unités internationales recommandées au poids corporel : chez un nourrisson pesant 5000 grammes, ces recommandations correspondraient à environ 100 UI par kilo de poids corporel. Ces données transposées à un adulte pesant 70kg correspondraient à besoin de 7000 UI, une valeur semblant bien plus proche de la réalité que les recommandations émises par la DGE ou les autres organes de santé.

La détermination précise du besoin en vitamine D 

Au départ, l’identification du besoin en vitamine D chez l’être humain était uniquement possible lors de l’apparition de symptômes de carence. Aujourd’hui, le taux de vitamine D contenu dans le sang constitue le facteur le plus important dans l’estimation de l’approvisionnement en vitamine D. C’est donc la quantité de 25-OH- vitamine D contenue dans le sang qui va être mesurée, celle-ci peut être assimilée à la forme de transport de la vitamine D.

La détermination du besoin quotidien en vitamine D s’articule donc autour de deux questions principales :

  1. Quel est le taux sanguin optimal de vitamine D ?
  2. Quelle quantité de vitamine D est nécessaire pour atteindre ce taux ?

Le taux optimal de vitamine D

Le taux optimal de vitamine D est un sujet qui reste très controversé. Il est défini grâce à la mise en relation de différents facteurs de santé, particulièrement la santé osseuse. Puisque la vitamine D régule l’assimilation du calcium et influence ainsi la densité minérale osseuse, il est donc parfaitement possible de déduire le taux idéal de vitamine D à partir de ces deux facteurs.

Il est actuellement supposé qu’un taux sanguin de vitamine D optimal se situe entre 30 et 60 ng/ml (75-150 nmol/l). (6) Par conséquent, la seconde question reste encore à élucider, c’est à dire quelle quantité de vitamine D est nécessaire pour atteindre puis maintenir un taux optimal ?

Le besoin global en vitamine D

Lorsque l’on aborde cette question, il est essentiel de prendre en compte le faite que le besoin en vitamine D peut être couvert par le biais de différents sources, tel que nous l’avons mentionné plus haut.

Quel est donc le besoin global en vitamine D apporté par ces trois sources ? Il existe plusieurs moyens d’esquisser une réponse à cette question.

  1. La quantité de vitamine produite en été grâce au soleil. L’organisme est probablement adapté à la production par le biais du soleil.
  2. La relation dose/effets. Des études ont estimé quel dosage permet d’atteindre tel ou tel taux sanguin déterminé.
  3. Dose de maintien. Des études ont estimé quel dosage est nécessaire à maintenir un taux sanguin précis.

Ci après, nous allons donc réaliser une approche du besoin quotidien à ces trois niveaux, afin de parvenir / accéder à une conclusion sur le besoin quotidien en vitamine D ainsi que sur les dosages pertinents.

Le besoin en vitamine D et la production par le biais du soleil

La production par le biais du soleil fournit d’ores et déjà un premier indice sur le besoin en vitamine D. De nombreuses études ont démontré de manière unanime que l’organisme est capable de produire entre 10.000 et 20.000 UI de vitamine D grâce au soleil de midi. (7-9)

Le temps d’exposition au soleil nécessaire à la production d’une telle dose dépend largement du type de peau. La quantité de production maximale est atteinte lorsque la peau obtient une teinte légèrement rouge (sans coup de soleil). Dès ce moment-là, l’organisme active un mécanisme de régulation sophistiqué qui empêche la production de vitamine D supplémentaire, si bien qu’un surdosage de vitamine D généré par le soleil est impossible.

Selon cette version, une production corporelle de vitamine D égale à 10.000 UI ne serait donc pas chose rare en été, elle serait même manifestement prévue du point de vue biologique. Ceci représente une dose étonnamment conséquente, lorsque l’on sait que, jusqu’à récemment, le besoin en vitamine D se situait officiellement à 400UI.

Le besoin journalier : comparaison entre le soleil et les compléments

Ces doses estimées de 10.000 à 20.000 Ui sont cependant à considérer avec précaution, puisqu’elles ont été calculées/déterminées par comparaison, et non de manière directe. Les sujets de l’expérience ont été exposés à des lampes UV artificielles, tandis que l’augmentation de leur taux sanguin de vitamine D a été mesuré.

Ainsi, il a pu être déterminé quelle est la quantité orale de vitamine D est nécessaire pour entraîner une augmentation du taux de vitamine D 25-OH similaire à un bain de soleil artificiel. Ces études n’ont malheureusement pas tenu compte du fait seulement à peu près 50 % de la vitamine D assimilée oralement est réellement convertie en 25-OH-D. La partie restante se rattache, sous sa forme correspondante (D2 ou D3), à certains lipides, puis elle est stockée dans la graisse corporelle et les tissus adipeux.

Une dose orale de 10.000 UI correspond donc seulement à une auto-synthèse d’approximativement 5.000 UI. (10) Notre organisme semble donc se conformer à une production d’une telle ampleur.

Le besoin quotidien selon le modèle dosage/effet

Les évaluations statistiques effectuées selon le modèle dosage/effet (quelle dose entraîne quel taux sanguin) sont parvenues à la conclusion que le besoin global fourni par l’ensemble des trois sources de vitamine D s’élevait à approximativement 8.000 UI. (3 – 5) Cependant, la durée du traitement ainsi que l’état de la carence au début du traitement n’ont pas été pris en compte lors de l’établissement de ce résultat. Suite à un traitement initial, c’est à dire lorsque le niveau des réserves corporelles est plus ou moins optimal, la dose nécessaire permettant d’atteindre un taux sanguin similaire devrait être significativement mois importante.

En effet, il existe une différence entre la dose administrée dans le cadre d’un traitement initial (remplissage des réserves corporelles, augmentation du taux sanguin) et la dose de maintien (besoin quotidien uniquement, atteinte d’un certain taux sanguin). Pour pouvoir estimer à quel point cette différence pèse dans la balance, une comparaison avec les études réalisées sur la dose de maintien est particulièrement judicieuse.

De plus, ces valeurs statistiques n’ont également pas tenu compte des personnes souffrant de sévères difficultés d’assimilation (voir plus bas). Ces valeurs ont été fixées de sorte que chez 97% des personnes testées, elles permettent d’atteindre le taux sanguin correspondant, ce ne sont donc pas des valeurs moyennes pouvant servir d’orientation générale.

La dose de maintien du taux de vitamine D

Diverses études ont démontré que globalement, les personnes en bonne santé avaient effectivement besoin de 3000 à 5000 UI de vitamine D provenant des trois sources (soleil, alimentation, réserves), afin de conserver un taux de vitamine D désiré stable, autrement dit afin de couvrir le besoin quotidien. (10, 11) Cela constitue peut-être le meilleur moyen de tirer des conclusions en ce qui concerne le besoin quotidien.

L’une de ces études procure de plus amples découvertes dignes d’intérêt : 80 pour cent du besoin de maintien pourrait également être couvert par les réserves corporelles en période hivernale, dans la mesure où celles-ci ont été suffisamment comblées au cours de la saison estivale.

La dose hivernale et le besoin quotidien

Selon de nombreux auteurs, si les réserves sont assez remplies, un complément additionnel équivalent 500 UI en hiver, pourrait effectivement suffire à prévenir une carence en vitamine D, ceci cependant aux dépens des réserves corporelles. Ce volume correspond parfaitement aux recommandations effectuées par la DGE, si bien que les recommandations officielles mentionnées précédemment viennent boucler la boucle. En effet, avec une assimilation de 500 UI, on ne souffre certes d’aucune carence à la fin de l’hiver, mais les réserves corporelles sont cependant complètement épuisées.

En cas de réserves vides, des doses nettement plus élevées deviennent nécessaires, c’est pourquoi les recommandations officielles concernant le dosage de vitamine D sont toujours plus remises en question au niveau international. (12) La dose de 800 UI recommandée pour les adultes est également considérée comme étant beaucoup trop faible même en cas de dose de maintien. Certes, elle sauve à peu près tout au long de l’hiver, mais aux dépens des réserves de vitamine D de l’organisme, qui doivent par la suite impérativement être á nouveau remplies au cours de l’été.

Besoin en vitamine D : les résultats 

Pour parvenir à une conclusion concernant le besoin en vitamine D ainsi que les dosages appropriés, les valeurs estimées  pour chaque moyen d’approvisionnement en vitamine D peuvent désormais faire l’objet d’une comparaison comme suit :

Besoin estimé (UI)
Soleil10.000 UI (calculé grâce à un équivalent des compléments)
Traitement7.000 – 8.000 UI (valeur statistique)
Dose de maintien3.000 – 4.000 UI

Aucune de ces valeurs ne se rapproche ne serait-ce qu’approximativement des recommandations officielles et 3000 IU peuvent être considérés comme étant le besoin minimum absolu provenant de l’ensemble des sources de vitamine D.

Pour chaque valeur, il faut tenir compte du fait qu’elles ne doivent pas uniquement être atteintes par le dosage des compléments de vitamine D, puisqu’elles représentent le besoin issu des trois sources que sont le soleil, l’alimentation et les compléments.

Le besoin journalier en vitamine D

Parmi les chercheurs sur la vitamine D, les résultats décrits ont conduit aux conclusions suivantes :

  1. Les personnes adultes ont un besoin quotidien en vitamine D compris entre 3000 et 5000 Ui. Ce besoin peut être couvert grâce à la vitamine D issue du soleil, de l’alimentation, ainsi que par la vitamine D contenue dans les réserves corporelles.
  2. Une carence sévère en vitamine D apparaît lorsque le taux sanguin est inférieur à 20ng/ml.
  3. Le taux sanguin optimal de vitamine D se situe probablement entre 30 et 60ng/ml.
  4. La quantité de vitamine D orale nécessaire pour atteindre un taux sanguin de vitamine D optimal dépend du taux de sortie ainsi que du niveau des réserves.

Le dosage des compléments de vitamine D

Lors de l’assimilation de compléments de vitamine D, il convient de noter que ceux-ci doivent rarement permettre de couvrir le besoin global. Une part variable du besoin global est couverte par le biais du soleil et de l’alimentation, les compléments doivent couvrir uniquement la part restante.

En outre, les valeurs précitées ne font en aucun cas office de valeurs moyennes, elles sont des valeurs qui permettent également de couvrir le besoin en cas de troubles d’assimilation. Les valeurs moyennes se situent bien en dessous.

D’après diverses études, les valeurs moyennes suivantes appliquées pour le dosage des compléments de vitamine D sont supposées permettre d’atteindre un taux sanguin défini : (11, 13, 14)

Valeur cibleDose de maintien vitamine D3
20 ng/ml800 UI
30 ng/ml2000 – 3000 UI
40 ng/ml4000 UI

Tel que mentionné, ces valeurs représentent les valeurs moyennes, le besoin précis peut varier en fonction du niveau des réserves corporelles ainsi que de la capacité d’assimilation.

Un besoin accru en vitamine D

En présence de certaines maladies, un besoin plus élevé en vitamine D se fait ressentir pour différentes raisons.

Les personnes en surpoids nécessitent une quantité de vitamine D beaucoup plus importante que les personnes plus minces, que ce soit en termes de production par le biais du soleil, au niveau de l’alimentation, ou encore grâce à l’assimilation de compléments. Il est supposé que cela tient du fait que dans un premier temps, d’importantes quantités de vitamine D sont stockées dans les tissus adipeux et ne sont pas immédiatement à la disposition de l’organisme. en raison d’une forte masse corporelle mais également d’une importante proportion de graisse corporelle, des quantités considérables de vitamine D sont nécessaires jusqu’à parvenir à saturation mais également jusqu’á ce que les réserve corporelle atteignent un certain état d’équilibre entre l’assimilation et le rejet. (15)

Les maladies intestinales entraînent un besoin particulièrement élevé en vitamine D lors de l’assimilation de vitamine D par le biais de l’alimentation ou encore grâce aux compléments. Il a ainsi pu être démontré que chez les personnes ayant des troubles d’assimilation des graisses, même de très fortes doses de 50.000 ne généraient qu’une infime augmentation du taux sanguin de vitamine D. Ces chiffres laissent présager à quel point le besoin en vitamine D peut potentiellement varier. (16 – 18)

Des difficultés d’assimilation de la vitamine D interviennent lors des maladies suivantes : (16-21)

  • syndrome de l’intestin court/résection digestive,
  • stéatorrhée,
  • maladie cœliaque (intolérance au gluten),
  • pancréatite,
  • insuffisance pancréatique exocrine
  • mucoviscidose,
  • maladie de Crohn,
  • et tous les problèmes biliaires.

Lors d’infections et de maladies chroniques, il est également supposé que le besoin dans l’ensemble des micronutriments est aussi légèrement plus élevé.

Le besoin en vitamine D et les compléments de vitamine D

Le besoin journalier issu de toutes les sources de vitamine D s’élève à environ 2000-5000 UI. Dans la mesure où il n’existe actuellement aucune autre source de vitamine D, de nombreux experts en vitamine D proposent fréquemment un dosage en compléments de vitamine D équivalant à 1500-4000 UI. Dans notre degré de latitude, 3000-4000 UI constitueraient une dose hivernale appropriée, puisqu’une telle dose couvre le besoin en vitamine D sans endommager les réserves corporelles.

Pour remplir à nouveau les réserves corporelles vides, un traitement initial avec des doses largement plus élevées autour des 10.000 UI quotidiens est nécessaire.

En été, le besoin peut-être lui-même comblé grâce au soleil, l’apparition d’un besoin supplémentaire apparaît dépend en grande partie du nombre de temps passé en vacances. En conséquence de leurs conditions de travail, de nombreuses personnes ne sont en été pas assez exposées au soleil pour produire de la vitamine D en quantité suffisante.

Sources

  1. 1. Deutsche Gesellschaft für Ernährung, Österreichische Gesellschaft für Ernährung, Schweizerische Gesellschaft für Ernährungsforschung, Schweizerische Vereinigung für Ernährung (Hrsg.): Referenzwerte für die Nährstoffzufuhr. Calcium. Neuer Umschau Buchverlag, Neustadt a. d. Weinstraße, 1. Auflage, 5., korrigierter Nachdruck (2013)
  2. 2. Heaney, R. P. and Holick, M. F. (2011), Why the IOM recommendations for vitamin D are deficient. J Bone Miner Res, 26: 455–457. doi: 10.1002/jbmr.328
  3. 3. Veugelers PJ, Ekwaru JP. A statistical error in the estimation of the recommended dietary allowance for vitamin D. Nutrients. 2014 Oct 20;6(10):4472-5.
  4. Heaney R, Garland C, Baggerly C, French C, Gorham E. Letter to Veugelers, P.J. and Ekwaru, J.P., A Statistical Error in the Estimation of the Recommended Dietary Allowance for Vitamin D. Nutrients 2014, 6, 4472–4475; doi:10.3390/nu6104472. Nutrients. 2015;7(3):1688-1690. doi:10.3390/nu7031688. MLA Heaney, Robert et al. “Letter to Veugelers, P.J. and Ekwaru, J.P., A Statistical Error in the Estimation of the Recommended Dietary Allowance for Vitamin D. Nutrients 2014, 6, 4472–4475
  5. 3. Holick, Michael F., et al. Evaluation, treatment, and prevention of vitamin D deficiency: an Endocrine Society clinical practice guideline. The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, 2011, 96. Jg., Nr. 7, S. 1911-1930.
  6. Garland CF, French CB, Baggerly LL, Heaney RP. Vitamin D supplement doses and serum 25-hydroxyvitamin D in the range associated with cancer prevention. Anticancer Res. 2011 Feb;31(2):607-11. PubMed PMID: 21378345.
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