Les effets de la vitamine D

 

Les effets de la vitamine D

Les effets de la vitamine D : les remarquables bienfaits de la vitamine D sur l’organisme. Les bienfaits de la vitamine D sur l’ADN, le cerveau, le système immunitaire, la peau, les cheveux.

Contenu

  • Quels sont les effets exacts de la vitamine D au sein de notre organisme ?
  • Dans quels domaines de la santé la vitamine D est-elle efficace ?
  • Quelles conditions permettent à la vitamine D de déployer une efficacité optimale ?

Les bienfaits de la vitamine D sur l’organisme

Depuis une dizaine d’années déjà, les effets de la vitamine D font l’objet de recherches intensives. Malgré tout, de nouveaux champs d’action produits par cette incroyable vitamine sont découverts pratiquement chaque année. Il devient donc de plus en plus certain que la vitamine D produit des effets dans quasiment tous les domaines de notre organisme. (1, 2)

Ce large spectre d’action de la vitamine D s’explique avant tout par la place particulière que tient celle-ci parmi les autres vitamines. En effet, tandis que pratiquement toutes les autres vitamines connues sont impliquées dans une poignée de réactions, et ce, uniquement en tant que cofacteurs, la vitamine D, au contraire, n’agit pas comme une vitamine classique, mais plutôt comme une hormone, régulant ainsi de nombreux processus physiologiques. (3)

Pour des raisons de clarté, l’action de la vitamine D est ici caractérisée par le biais de six principaux aspects :

  • Effets sur le patrimoine génétique / ADN
  • Effets sur l’équilibre des substances minérales
  • Effets sur le système immunitaire
  • Effets sur le coeur et la circulation sanguine
  • Effets sur les nerfs et le cerveau
  • Effets sur la prolifération et la différenciation des cellules

Les conditions nécessaires à une action efficace de la vitamine D

Afin que la vitamine D puisse déployer ses effets de manière optimale, un apport suffisant doit être fourni, tant en vitamine D, que par le biais d’autres cofacteurs. Malheureusement, ces conditions ne sont pas toujours respectées, même au cours de certaines études cliniques. Ci-dessous, un résumé des points essentiels.

  1. Un taux suffisant de vitamine D dans le sang correspond à des valeurs comprises entre 35 et 60ng/ml
  2. L’apport par le biais du soleil n’est possible que sous certaines conditions (surface cutanée suffisamment étendue, aucune protection solaire, durée d’exposition suffisante), et un apport suffisant ne peut être atteint que durant la seconde moitié de l’année.
  3. Un dosage suffisant. Le meilleur principe actif reste la vitamine D3. Les dosages moyens se situent entre 400-1000 UI en été, et entre 3000-4000 UI en hiver.
  4. Un apport suffisant en cofacteurs. La vitamine D ne peut produire certains effets que si l’apport en vitamine K2 et en magnésium est suffisant. 

Tous les aspects relatifs à ces questions seront éclaircis dans les articles correspondants, que vous trouverez sur cette page.

Important

  • La vitamine D agit comme une hormone et régule/influence divers processus physiologiques
  • Presque l’intégralité des domaines relatifs à la santé sont dépendants de la vitamine D
  • La vitamine D n’agit de manière totalement optimale que dans le cadre de taux sanguins appropriés.
  • L’association de compléments et la combinaison de cofacteurs comme la vitamine K2 sont des points  essentiels

La vitamine D et son action sur le patrimoine génétique

L’action de la vitamine D hormonale se produit à travers les dits récepteurs de vitamine D (RVD), qui se situent dans quasiment toutes les cellules de notre organisme. Grâce à ces récepteurs, la vitamine D influence la manière dont le patrimoine génétique de ces cellules est sélectionné, mais elle régule également la synthèse de nombreuses protéines, enzymes et transmetteurs, qui régulent et influencent ensuite à leur tour différents processus physiologiques. (4, 5) De cette manière, la vitamine D régule directement plus de 2000 gênes et exerce ainsi une profonde influence sur les fonctions cellulaires, les organes et l’intégralité de notre système en général. (6-9)

Parallèlement à cette activation génétique directe, la vitamine D exerce également une influence sur la dite “épigénétique”. Celle-ci veille à ce que certains gênes puissent être allumés ou éteints de manière durable, grâce à la méthylation. (10)

La vitamine D est donc globalement un modulateur génétique, qui ne modifie certes pas directement le patrimoine génétique, mais régule et active une quantité importante de gênes par le biais de nombreux mécanismes. Cette action fondamentale de la vitamine D est efficace dans tous les aspects qui vont suivre.

La vitamine D et les réserves minérales: le calcium et les phosphates

Durant de nombreuses années, la recherche ne possédait aucune connaissance en ce qui concerne les effets de la vitamine D décrits ci-dessus. La seule fonction connue de la vitamine D était la régulation de l’assimilation et de l’absorption du calcium, mais également des phosphates, et par conséquent, l’action bénéfique de la vitamine D sur la santé osseuse. (11)

Sans la vitamine D, le calcium et le phosphate ne peuvent pas être assimilés par l’intestin en quantité suffisante grâce à l’alimentation. L’assimilation du calcium ainsi que sa réabsorption par les reins sont aussi des processus dépendants de la vitamine D. Ainsi, la vitamine D régule indirectement les taux de calcium et de phosphates contenus dans le sang. Ceci est rendu possible par le fait que la vitamine D est impliquée dans la synthèse de deux protéines permettant de transporter le calcium : l’ostéocalcine et la protéine Matrix-GLA. (12) Ces protéines sont chargées du transport du calcium jusque dans les os, ainsi que dans les zones abritant les minéraux, mais elles veillent également au développement d’une solide construction osseuse.

Les deux protéines ont besoin de vitamine K2 pour être activées, au cours de ce processus, celle-ci oeuvre main dans la main avec la vitamine D. La vitamine D et la vitamine K2 constituent deux facteurs essentiels à la préservation de la santé osseuse, ainsi qu’à la régulation du taux de calcium.

La vitamine D veille, en association avec l’hormone parathyroïdienne PTH, à maintenir un niveau constant du taux de calcium contenu dans le sang. Si le taux de calcium assimilé grâce à l’alimentation n’est pas disponible en quantité suffisante, ou encore si le calcium ne parvient pas à être assimilé en quantité suffisante en raison d’une carence en vitamine D, le calcium fixé sur les os va être dissout par le biais de l’hormone parathyroïdienne, ce qui entraînera, en conséquence, un déclin de la santé osseuse.

Les effets de la vitamine D sur le système immunitaire

La vitamine D possède également une fonction régulatrice et modulatrice du système immunitaire. De nombreux aspects fondamentaux du système immunitaire sont intégralement dépendants de la vitamine D, ou bien sont directement régulés par celle-ci. (13)

En résumé, l’action de la vitamine D sur le système immunitaire peut être décrite ainsi : d’une part, elle favorise la production de certaines cellules immunes et de certains anticorps, et, d’autre part, (14 – 17) elle régule également à la baisse, les réaction immunitaires inflammatoires. (18)

La vitamine D joue ainsi le rôle de modulateur immunitaire, favorisant une réaction immunitaire saine, mais empêchant également la production d’une réaction de défense immunitaire dirigée contre les tissus de l’organisme, ou encore le développement d’inflammations chroniques ou de maladies auto-immunes.

La vitamine D agit efficacement dans la prévention et le traitement des maladies virales et bactériennes, (19) mais elle est aujourd’hui avant tout supposée être un facteur de prévention essentiel des maladies auto-immunes, comme la sclérose en plaques. (20)

Les effets de la vitamine D sur le système cardio-vasculaire

Depuis un certain temps déjà, il est établi que de nombreuses maladies auto-immunes répandues, s’accompagnent d’un taux de vitamine D réduit. (21 – 30)

Il est supposé que les effets de la vitamine D liés aux maladies cardio-vasculaires, se décomposent en quatre mécanismes principaux : (31, 32)

  1. La vitamine D est impliquée dans la régulation de la pression sanguine (33 – 35)
  2. La vitamine D agit contre les inflammations chroniques (36, 37)
  3. La vitamine D protège directement les vaisseaux et le coeur (38)
  4. La vitamine D prévient de nombreux facteurs à risque (39)

Un point fait cependant encore et toujours l’objet de controverses, à savoir si un faible taux de vitamine D représente la cause ou bien la conséquence de l’apparition de maladies cardio-vasculaires. Malgré l’indéniable corrélation existant entre un faible taux de vitamine D et les maladies cardio-vasculaires (40, 41), les études de prévention et d’intervention, autrement dit les études qui tentent d’empêcher ou de traiter de telles maladies grâce à la vitamine D, n’ont pu jusqu’ici apporter aucun résultat probant. (42)

Les études menées jusqu’à présent sont, en outre, qualitativement insuffisantes. Certains points ne sont pas respectés dans de nombreuses méta-analyses. Généralement, ni les taux de sortie, ni les taux finaux ne sont pris en compte, pas plus que les dosages, qui dans de nombreux cas sont beaucoup trop faibles. Plus récemment, il a pu être démontré qu’un taux de vitamine D inférieur à 15ng/ml présente un risque renforcé. (43, 44)

Dans ce contexte, les interactions actuellement établies entre la vitamine D et le système rénine-angiotensine-aldostérone revêtent une importance particulière. Ce dernier permet l’augmentation de la pression artérielle et favorise les maladies inflammatoires. La vitamine D apparaît être fortement en corrélation avec le système rénine-angiotensine-aldostérone, et cette relation pourrait en partie expliquer l’action de la vitamine D sur les maladies cardio-vasculaires.

La vitamine D pour les nerfs et le cerveau

Il y a quelques années seulement, il a été découvert que la vitamine D agit également sur le cerveau et sur le système nerveux principal, puisqu’en effet, les récepteurs de vitamine D, mais aussi toutes les enzymes de vitamine D, sont actifs dans ces deux zones précises. (45, 46)

La vitamine D appartient à la catégorie des neurostéroïdes, un groupe d’hormones agissant directement sur les fonctions et le développement global des cellules nerveuses, des neurones et du cerveau. (47)

Au cours des dix dernières années, plusieurs effets essentiels de la vitamine D dans ce domaine ont été mis en lumière : (48 – 50)

  1. La vitamine D régule le cycle cellulaire des cellules nerveuses
  2. La vitamine D influence la synthèse des neurotransmetteurs
  3. La vitamine D régule la formation d’antioxydants fondamentaux et influence la détoxification du cerveau
  4. La vitamine D régule les signaux de calcium intracellulaire
  5. La vitamine D régule les neurotrophines et les facteurs neurotrophiques
  6. La vitamine D régule la différenciation et le développement structurel des neurones.

Ainsi, la vitamine D régule ou influence le renouvellement et la différenciation des cellules nerveuses, la formation et la préservation des connexions neuronales, des signaux nerveux, de la neuro-plasticité du cerveau et de la protection des cellules nerveuses. (51)

Désormais, le rôle de la vitamine D pour le développement cérébral fait l’objet de recherches particulièrement poussées. Au cours d’expérimentations animales, il a pu être établi qu’une carence en vitamine D diagnostiquée chez la mère, entraîne de graves modifications du cerveau chez l’embryon. (52) Suivant les situations, cela peut engendrer des conséquences sévères. En effet, des études de corrélation ont pu mettre en évidence l’existence d’une connexion bien distincte entre une carence précoce en vitamine D et la présence de troubles mentaux, comme par exemple une Schizophrénie sévère. (53, 54) Reste encore à savoir si, dans ce contexte, une traitement de vitamine D peut être mis en place. (55)

Chez les personnes âgées, le taux de vitamine D est également à mettre en corrélation avec les capacités cognitives, comme la mémoire et la capacité de concentration. De plus, une carence en vitamine D est considérée comme facteur à risque pour les cas de démence. (56, 57)

La vitamine D, un modulateur de la division cellulaire et du cycle cellulaire

La régulation de la division cellulaire, de la croissance cellulaire, de la mort cellulaire et du cycle cellulaire des cellules nerveuses, ne sont manifestement pas les seuls domaines dans lesquels la vitamine D est impliquée. (58 – 60)

Grâce à ses propriétés de modulation du cycle cellulaire, la vitamine D pourrait aussi produire des effets bénéfiques dans ces divers secteurs :

  1. Le cancer
  2. La santé des organes
  3. La santé cutanée et capillaire

La vitamine D et le cancer

La découverte des effets produits par la vitamine D sur le cycle cellulaire a mené à des recherches intensives sur l’action de celle-ci en cas de cancer, puisque, lors de maladies cancéreuses, on observe précisément un trouble de ces mécanismes. (61, 62) En effet, diverses études de prévention ont apporté de bons résultats, lorsque le dosage était supérieur à 1000 IU par jour. (63, 64) Le risque de contracter un cancer est significativement réduit en présence d’un taux sanguin dépassant 35ng/ml, et ce risque se trouve au plus bas dès l’atteinte d’un taux de 40ng/ml. (65)

Au cours d’expérimentations animales, de nombreuses formes de cancers ont pu être empêchées, mais également traitées, grâce à la vitamine D. Cependant, les études similaires sur les êtres humains ont jusqu’á présent été trop petites ou insuffisantes d’un point de vue méthodologique, pour retranscrire ces mêmes résultats. (66) Reste désormais à espérer que les futures recherches effectuées puissent apporter des résultats probants.

La vitamine D et son action pour la peau et les cheveux

La vitamine D possédant des effets dans tous les domaines dans lesquels la division cellulaire joue un rôle important, elle est naturellement essentielle pour le tissu cellulaire se renouvelant le plus rapidement : les cellules cutanées et capillaires. À cet égard, la vitamine D semble jouer un rôle important, particulièrement pour la peau. (67)

Cela est loin d’être surprenant, puisque la vitamine D est naturellement produite dans la peau. Elle n’est d’ailleurs pas uniquement à préserver la santé de la peau, elle peut également être instaurée comme traitement dans ce domaine. Ainsi, l’action de la vitamine D sur le psoriasis a largement fait ses preuves. (68)

La vitamine D produit également des effets bénéfiques lors de différentes formes d’ichthyose, de sclérodermie circonscrite/morphée, de pityriasis alba, de prurigo nodulaire de Hyde, ainsi que lors de certaines autres maladies dermatologiques. (69)

La vitamine D est-elle efficace contre la chute de cheveux ?

Une question reste malgré tout controversée : dans quelle mesure une carence en vitamine D peut-elle provoquer une chute de cheveux chez les hommes ? Diverses études ont démontré l’existence d’une forte corrélation entre une carence en vitamine D et la chute des cheveux. (70, 71) Une solide base théorique n’ayant malheureusement pas encore été prouvée, consiste à concéder aux récepteurs de vitamine D un rôle important dans la régulation du cycle capillaire. (72)

La vitamine D peut également prévenir une chute des cheveux intervenant suite à chimiothérapie. (73, 74) Les effets de la vitamine D en termes de renouvellement capillaire n’ont jusqu’à présent toujours pas été prouvés. La vitamine D est donc manifestement d’une importance considérable, notamment en ce qui concerne la prévention.

Sources

  1. DeLuca HF. Overview of general physiologic features and functions of vitamin D. Am J Clin Nutr. 2004 Dec;80(6 Suppl):1689S-96S. Review.
  2. Bikle, Daniel. Nonclassic actions of vitamin D. The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, 2009, 94. Jg., Nr. 1, S. 26-34.
  3. Zittermann A, Gummert JF. Nonclassical vitamin D action. Nutrients. 2010 Apr;2(4):408-25. doi: 10.3390/nu2040408. Epub 2010 Mar 25. Review. PubMed PMID: 22254030;
  4. Carlberg C, Campbell MJ. Vitamin D receptor signaling mechanisms: integrated actions of a well-defined transcription factor. Steroids. 2013 Feb;78(2):127-36.
  5. Carlberg C, Polly P. Gene regulation by vitamin D3. Crit Rev Eukaryot Gene Expr. 1998;8(1):19-42. Review. PubMed PMID: 9673449.
  6. Morris, Howard A., and Paul H. Anderson. Autocrine and paracrine actions of vitamin D. The Clinical Biochemist Reviews, 2010, 31. Jg., Nr. 4, S. 129.
  7. Seuter S, Neme A, Carlberg C (2014) Characterization of Genomic Vitamin D Receptor Binding Sites through Chromatin Looping and Opening. PLoS ONE 9(4): e96184.
  8. Carlberg C, Seuter S, Heikkinen S. The first genome-wide view of vitamin D receptor locations and their mechanistic implications. Anticancer Res. 2012 Jan;32(1):271-82. Review. PubMed PMID: 22213316.
  9. Ramagopalan SV, Heger A, Berlanga AJ, Maugeri NJ, Lincoln MR, Burrell A, Handunnetthi L, Handel AE, Disanto G, Orton SM, Watson CT, Morahan JM, Giovannoni G, Ponting CP, Ebers GC, Knight JC. A ChIP-seq defined genome-wide map of vitamin D receptor binding: associations with disease and evolution. Genome Res. 2010 Oct;20(10):1352-60.
  10. Fetahu IS, Höbaus J, Kállay E. Vitamin D and the epigenome. Frontiers in Physiology. 2014;5:164. doi:10.3389/fphys.2014.00164.
  11. Suda T, Ueno Y, Fujii K, Shinki T. Vitamin D and bone. J Cell Biochem 2002;88:259–66.
  12. Jones G, Strugnell SA, DeLuca HF. Current understanding of the molecular actions of vitamin D. Physiol Rev 1998;78:1193–231.
  13. Femke Baeke, Tatiana Takiishi, Hannelie Korf, Conny Gysemans, Chantal Mathieu, Vitamin D: modulator of the immune system, Current Opinion in Pharmacology, Volume 10, Issue 4, August 2010, Pages 482-496, ISSN 1471-489
  14. Wang TT, Nestel FP, Bourdeau V, Nagai Y, Wang Q, Liao J, Tavera-Mendoza L, Lin R, Hanrahan JW, Mader S, White JH. Cutting edge: 1,25-dihydroxyvitamin D3 is a direct inducer of antimicrobial peptide gene expression. J Immunol. 2004 Sep 1;173(5):2909-12.
  15. Yuk, Jae-Min, et al. Vitamin D3 induces autophagy in human monocytes/macrophages via cathelicidin. Cell host & microbe, 2009, 6. Jg., Nr. 3, S. 231-243.
  16. Cantorna, M. T., Zhao, J., & Yang, L. (2012). Symposium 3: Vitamin D and immune function: from pregnancy to adolescence: Vitamin D, invariant natural killer T-cells and experimental autoimmune disease. The Proceedings of the Nutrition Society, 71(1), 62–66.
  17. von Essen, Marina Rode, et al. Vitamin D controls T cell antigen receptor signaling and activation of human T cells. Nature immunology, 2010, 11. Jg., Nr. 4, S. 344-349.
  18. Cantorna, Margherita T., et al. Vitamin D and 1, 25 (OH) 2D Regulation of T cells. Nutrients, 2015, 7. Jg., Nr. 4, S. 3011-3021.
  19. Urashima M, Segawa T, Okazaki M, et al. Randomized trial of vitamin D supplementation to prevent seasonal influenza A in schoolchildren. American Journal of Clinical Nutrition 2010;91:1255-60.
  20. M. T. Cantorna and B. D. Mahon, Mounting evidence for vitamin D as an environmental factor affecting autoimmune disease prevalence, Experimental Biology and Medicine, vol. 229, no. 11, pp. 1136–1142, 2004.
  21. Nemerovski CW, Dorsch MP, Simpson RU, Bone HG, Aaronson KD, Bleske BE. Vitamin D and cardiovascular disease. Pharmacotherapy. 2009 Jun;29(6):691-708. doi: 10.1592/phco.29.6.691. Review. PubMed PMID: 19476421.
  22. Verhave G, Siegert CE. Role of vitamin D in cardiovascular disease. Neth J Med. 2010 Mar;68(3):113-8. Review. PubMed PMID: 20308705.
  23. J. H. Lee, R. Gadi, J. A. Spertus, F. Tang, and J. H. O’Keefe, “Prevalence of vitamin D deficiency in patients with acute myocardial infarction,” The American Journal of Cardiology,vol. 107, no. 11, pp. 1636-1638, 2011.
  24. R. Patel and A. A. Rizvi, “Vitamin D deficiency in patients with congestive heart failure: mechanisms, manifestations, and management,” Southern Medical Journal, vol. 104, no. 5, pp. 325330, 2011.
  25. V. Kunadian, G. A. Ford, B. Bawamia, W. Qiu, and J. E. Manson, “Vitamin D deficiency and coronary artery disease: A review of the evidence,” American Heart Journal, vol. 167, no. 3, pp. 283291, 2014.
  26. T. J. Wang, M. J. Pencina, S. L. Booth et al., “Vitamin D deficiency and risk of cardiovascular disease,” Circulation, vol. 117, no. 4, pp. 503-511, 2008.
  27. A. Zittermann and S. Prokop, “The role of vitamin D for cardiovascular disease and overall mortality,” Advances in Experimental Medicine and Biology, vol. 810, pp. 106-119, 2014.
  28. K. D. Cashman, “A review of vitamin D status and CVD,” Proceedings of the Nutrition Society, vol. 73, no. 1, pp. 65-72, 2014.
  29. Pilz, Stefan, et al. Vitamin D, cardiovascular disease and mortality. Clinical endocrinology, 2011, 75. Jg., Nr. 5, S. 575-584.
  30. Wang, Thomas J., et al. Vitamin D deficiency and risk of cardiovascular disease. Circulation, 2008, 117. Jg., Nr. 4, S. 503-511.
  31. Vijay Kunadian, Gary A. Ford, Bilal Bawamia, Weiliang Qiu, JoAnn E. Manson, Vitamin D deficiency and coronary artery disease: A review of the evidence, American Heart Journal, Volume 167, Issue 3, March 2014, Pages 283-291, ISSN 0002-8703
  32. Mozos, Ioana; Marginean , Otilia. Links between Vitamin D Deficiency and Cardiovascular Diseases. BioMed research international, 2015.
  33. Tamez, Hector, Sahir Kalim, and Ravi I. Thadhani. “Does Vitamin D Modulate Blood Pressure?” Current opinion in nephrology and hypertension 22.2 (2013): 204–209. PMC. Web. 12 Nov. 2015.
  34. Pilz S, Tomaschitz A, Ritz E, Pieber TR. Vitamin D status and arterial hypertension: a systematic review. Nat Rev Cardiol. 2009 Oct;6(10):621-30. doi: 10.1038/nrcardio.2009.135. Epub 2009 Aug 18. Review.
  35. Scragg R, Sowers M, Bell C . Serum 25-hydroxyvitamin D, ethnicity, and blood pressure in the Third National Health and Nutrition Examination Survey. Am J Hypertens 20: 713–719, 2007.
  36. Cannell, J. J., Grant, W. B., & Holick, M. F. Vitamin D and inflammation. Dermato-Endocrinology, 2014, 6. Jg., Nr. 1, S. e983401.
  37. Su, Lei; Xiao, Haipeng. Inflammation in diabetes and cardiovascular disease: a new perspective on vitamin D. Cardiovascular Endocrinology, 2015.
  38. Wong, Michael Sze Ka, et al. Vitamin D promotes vascular regeneration. Circulation, 2014, 130. Jg., Nr. 12, S. 976-986.
  39. Zittermann A. Vitamin D and disease prevention with special reference to cardiovascular disease. Prog Biophys Mol Biol. 2006 Sep;92(1):39-48. Epub 2006 Feb 28. Review.
  40. Wang, Lu, et al. Circulating 25-hydroxy-vitamin D and risk of cardiovascular disease a meta-analysis of prospective studies. Circulation: Cardiovascular Quality and Outcomes, 2012, 5. Jg., Nr. 6, S. 819-829.
  41. Dobnig H, Pilz S, Scharnagl H, et al. Independent Association of Low Serum 25-Hydroxyvitamin D and 1,25-Dihydroxyvitamin D Levels With All-Cause and Cardiovascular Mortality. Arch Intern Med. 2008;168(12):1340-1349.
  42. Dimitrios Papandreou and Zujaja-Tul-Noor Hamid, “The Role of Vitamin D in Diabetes and Cardiovascular Disease: An Updated Review of the Literature,” Disease Markers, vol. 2015, Article ID 580474, 15 pages, 2015.
  43. Muhelestein et al. Threshold Effect of Vitamin D Deficiency on Cardiovascular Outcomes: Below What Level of 25(OH) Vitamin D is Cardiovascular Risk Really Increased? Circulation. 2015; 132: A18102: American Heart Association Conference
  44. NG, Leong L., et al. Vitamin D and prognosis in acute myocardial infarction. International journal of cardiology, 2013, 168. Jg., Nr. 3, S. 2341-2346.
  45. Eyles, Darryl W., et al. Distribution of the vitamin D receptor and 1a-hydroxylase in human brain. Journal of chemical neuroanatomy, 2005, 29. Jg., Nr. 1, S. 21-30.
  46. Stumpf WE, Sar M, Clark SA, DeLuca HF. Brain target sites for 1,25-dihydroxyvitamin D3. Science. 1982 Mar 12;215(4538):1403-5. PubMed PMID: 6977846.
  47. Lauren R. Harms, Thomas H.J. Burne, Darryl W. Eyles, John J. McGrath, Vitamin D and the brain, Best Practice & Research Clinical Endocrinology & Metabolism, Volume 25, Issue 4, August 2011, Pages 657-66
  48. Darryl Eyles, Thomas Burne, John McGrath, Vitamin D in fetal brain development, Seminars in Cell & Developmental Biology, Volume 22, Issue 6, August 2011, Pages 629-636
  49. Garcion, Emmanuel, et al. New clues about vitamin D functions in the nervous system. Trends in Endocrinology & Metabolism, 2002, 13. Jg., Nr. 3, S. 100-105.
  50. McCann, Joyce C.; Ames, Bruce N. Is there convincing biological or behavioral evidence linking vitamin D deficiency to brain dysfunction?. The FASEB Journal, 2008, 22. Jg., Nr. 4, S. 982-1001.
  51. DeLuca, G. C., Kimball, S. M., Kolasinski, J., Ramagopalan, S. V. and Ebers, G. C. (2013), Review: The role of vitamin D in nervous system health and disease. Neuropathology and Applied Neurobiology, 39: 458–484.
  52. D Eyles, J Brown, A Mackay-Sim, J McGrath, F Feron, Vitamin d3 and brain development, Neuroscience, Volume 118, Issue 3, 25 May 2003, Pages 641-653
  53. McGrath JJ, Burne TH, Féron F, Mackay-Sim A, Eyles DW. Developmental vitamin D deficiency and risk of schizophrenia: a 10-year update. Schizophr Bull. 2010 Nov;36(6):1073-8.
  54. John McGrath, Kaisa Saari, Helinä Hakko, Jari Jokelainen, Peter Jones, Marjo-Riitta Järvelin, David Chant, Matti Isohanni, Vitamin D supplementation during the first year of life and risk of schizophrenia: a Finnish birth cohort study, Schizophrenia Research, Volume 67, Issues 2–3, 1 April 2004, Pages 237-245
  55. Stephen J. Kiraly, Michael A. Kiraly, Rick D. Hawe, and Naila Makhani, “Vitamin D as a Neuroactive Substance: Review,” TheScientificWorldJOURNAL, vol. 6, pp. 125-139, 2006.
  56. Przybelski, Robert J.,Neil C. Binkley. . Is vitamin D important for preserving cognition? A positive correlation of serum 25-hydroxyvitamin D concentration with cognitive function. Archives of Biochemistry and Biophysics, 2007, 460. Jg., Nr. 2, S. 202-205.
  57. Dickens, Andy P., et al. Vitamin D, cognitive dysfunction and dementia in older adults. CNS drugs, 2011, 25. Jg., Nr. 8, S. 629-639.
  58. H.A.P. Pols, J.C. Birkenhäger, J.A. Foekens, J.P.T.M. van Leeuwen, Vitamin D: A modulator of cell proliferation and differentiation, The Journal of Steroid Biochemistry and Molecular Biology, Volume 37, Issue 6, 20 December 1990, Pages 873-876
  59. Deeb, Kristin K.; Trump, Donald L.; Johnson, Candace S. Vitamin D signalling pathways in cancer: potential for anticancer therapeutics. Nature Reviews Cancer, 2007, 7. Jg., Nr. 9, S. 684-700.
  60. L. Verlinden, A. Verstuyf, R. Convents, S. Marcelis, M. Van Camp, R. Bouillon, Action of 1,25(OH)2D3 on the cell cycle genes, cyclin D1, p21 and p27 in MCF-7 cells, Molecular and Cellular Endocrinology, Volume 142, Issues 1–2, 25 July 1998, Pages 57-65
  61. Betty A. Ingraham , Beth Bragdon , Anja Nohe. Molecular basis of the potential of vitamin D to prevent cancer. Current Medical Research and Opinion Vol. 24, Iss. 1, 2008
  62. Hansen, C. Mørk, et al. Vitamin D and cancer: effects of 1, 25 (OH) 2D3 and its analogs on growth control and tumorigenesis. Front Biosci 6 (2001): D820-D848.
  63. Lappe, Joan M., et al. Vitamin D and calcium supplementation reduces cancer risk: results of a randomized trial. The American journal of clinical nutrition, 2007, 85. Jg., Nr. 6, S. 1586-1591.
  64. Garland CF, Garland FC, Gorham ED, et al. The Role of Vitamin D in Cancer Prevention. American Journal of Public Health. 2006;96(2):252-261.
  65. Cedric F. Garland, Edward D. Gorham, Sharif B. Mohr, Frank C. Garland, Vitamin D for Cancer Prevention: Global Perspective, Annals of Epidemiology, Volume 19, Issue 7, July 2009, Pages 468-483
  66. Bikle, Daniel D. Vitamin D and cancer: the promise not yet fulfilled. Endocrine, 2014, 46. Jg., Nr. 1, S. 29-38.
  67. Wedad Z. Mostafa, Rehab A. Hegazy, Vitamin D and the skin: Focus on a complex relationship: A review, Journal of Advanced Research, Volume 6, Issue 6, November 2015, Pages 793-804
  68. Perez, A., Chen, T.C., Turner, A., Raab, R., Bhawan, J., Poche, P. and Holick, M.F. (1996), Efficacy and safety of topical calcitriol (1,25-dihydroxyvitamin D3) for the treatment of psoriasis. British Journal of Dermatology, 134: 238–246.
  69. Wat, Heidi; Dytoc, Marlene. Off-label uses of topical vitamin d in dermatology: a systematic review. Journal of cutaneous medicine and surgery, 2014, 18. Jg., Nr. 2, S. 91-108.
  70. Mahamid M, Abu-Elhija O, Samamra M, Mahamid A, Nseir W. Association between vitamin D levels and alopecia areata. Isr Med Assoc J. 2014 Jun;16(6):367-70.
  71. Aksu Cerman, A., Sarikaya Solak, S. and Kivanc Altunay, I. (2014), Vitamin D deficiency in alopecia areata. British Journal of Dermatology, 170: 1299–1304. doi: 10.1111/bjd.12980
  72. Amor, Karrie T; Rashid, Rashid M; & Mirmirani, Paradi. (2010). Does D matter? The role of vitamin D in hair disorders and hair follicle cycling. Dermatology Online Journal, 16(2).
  73. Jimenez JJ, Yunis AA. Protection from chemotherapy-induced alopecia by 1,25-dihydroxyvitamin D3. Cancer Res. 1992 Sep 15;52(18):5123-5. PubMed PMID: 1516070.
  74. Wang, Jie; LU, Ze; AU, Jessie L.-S. Protection against chemotherapy-induced alopecia. Pharmaceutical research, 2006, 23. Jg., Nr. 11, S. 2505-2514.